Résumé

L. von Breithaupt Leçons sur la théorie de l'artillerie… (1842)

Comme le champ de la tactique, ainsi qu'il a été dit plus haut, est limité par la portée des bouches à feu, la distance à laquelle leur effet peut être exactement jugé représente le champ dans lequel devront manœuvrer l'avant-garde et les troupes de reconnaissance ; on peut l'appeler le champ de la petite guerre. Mais celle-ci est différente de la guerre de partisans ; car ceux-ci exécutent leurs mouvements à des distances qui se trouvent hors de la portée de la vue ; c'est pourquoi la petite guerre comprend la tactique, la guerre de partisans et la stratégie.
Source : Gallica

L. von Breithaupt Leçons sur la théorie de l'artillerie… (1842)

Les fonderies de canon, les forges de l'artillerie, les fabriques de poudre et de salpêtre forment déjà dans plusieurs États des administrations séparées, et sont par là retirées du domaine de l'artillerie.
La théorie de l'artillerie doit s'occuper d'autant plus de ses pièces, comme celles de l'infanterie et de la cavalerie de leurs armes, que la tactique des bouches à feu est des plus difficiles, à cause de la multiplicité de ses éléments et de sa combinaison avec les autres armes ; car la bouche à feu étant une voiture, l'artillerie ne peut pas combattre sur tous les terrains.
Source : Gallica

L. von Breithaupt Leçons sur la théorie de l'artillerie… (1842)

Par conséquent il ne leur faut pas une composition aussi vive que pour ces derniers, qui, pour le tir des fusées comme pour celui de l'obus, sont forcés de n'employer que la plus faible élévation possible, afin que dans les combats on puisse les tirer même posées à terre; qu'elles ne s'élèvent point au-dessus de la hauteur d'un homme, et qu'elles aient assez de force pour déchirer le sol comme un boulet qui ricoche.
Source : Gallica

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