Charles-Armand Romain, Les responsabilités de l'artillerie française en 1870… (1913)
“ Ils ne se prêtent pas à l'armement de toutes les variétés de l'artillerie de campagne. Ce sont des pièces de position, bonnes tout au plus pour armer l'artillerie à pied. Jamais on n'aurait dû les donner à l'artillerie à cheval, qui ne doit pas combattre de pied ferme, qui doit marcher avec ardeur au combat de près, avoir un feu vif, et dont les boulets et la mitraille sont les projectiles par excellence. ”
