Jean-Georges-Louis Martin Du Nord

Résumé

Jean-Georges-Louis Martin Du Nord L'Élevage du cheval de cavalerie… (1910)

Il n'y a qu'une seule manière de décider un éleveur à se livrer à un élevage plutôt qu'à un autre, c'est de lui rendre plus profitable celui qu'on préfère, en lui payant bien les produits ; c'est du moins la méthode la plus simple.
Ce moyen d'action est, comme je l'ai déjà dit, perdu à tout jamais, pour la cavalerie, parce que les députés ne voteront jamais une augmentation du budget de la remonte suffisante, et parce que les éleveurs ne seraient pas assurés de la durée de cette augmentation si elle se produisait.
Source : Gallica

Jean-Georges-Louis Martin Du Nord L'Élevage du cheval de cavalerie… (1910)

Je suis certain que les grandes sociétés ne refuseront pas de prouver leur dévouement au cheval qui est leur raison d'être, en s'occupant de cette reconstitution de notre élevage de demi-sang dont l'existence est gravement menacée.
En s'intitulant « Société d'Encouragement à l'élevage du cheval de guerre français » la plus jeune de toutes a assumé une responsabilité énorme, en ce moment surtout.
En sauvant notre jumenterie la Société aurait sur la remonte, de la cavalerie une influence tutélaire et mériterait vraiment la reconnaissance de tous les amateurs de chevaux de selle.
Source : Gallica

Jean-Georges-Louis Martin Du Nord L'Élevage du cheval de cavalerie… (1910)

Les gros éleveurs de chevaux de trait ne perdent pas leur point de vue particulier en se couvrant d'une teinte d'utilité guerrière avec le cheval d'artillerie.
Les maîtres reconnus du pur sang tout à fait étrangers au demi-sang, dont l'élevage est l'antipode du leur, réservent toute leur sympathie à la Société du cheval de guerre, dont le programme flatte leur production en cherchant à augmenter ses débouchés.
Source : Gallica

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