Congrès hippique, Compte rendu des travaux du Congrès hippique tenu à Paris… (1911)
“ Je sais bien que ce ne sont pas des chevaux de valeur, mais, parce qu'un cheval est vieux, parce qu'il a travaillé une vingtaine d'années pour les hommes, ce n'est pas une raison pour lui faire finir ainsi ses jours. Je vous demande quel est l'éleveur, même du Midi, qui pourrait s'habituer à l'idée que son vieux cheval finira ainsi, et sous ses yeux peutêtre ? Le sentiment qu'éprouvent les étrangers, en assistant pour la première fois aux scènes d'éventration des chevaux, est une impression repoussante, un serrement de cœur mêlé de dégoût et de pitié. ”
