Marie-Aimery de Comminges

Résumé

Marie-Aimery de Comminges Le cheval de selle en France (1898)

Les exemplaires réussis de cette race sont les plus nobles chevaux du monde, car de la pointe des oreilles jusqu'au sabot de derrière tout est beau en eux. Ni si légers que le barbe, ni si lourds que le napolitain, patients, courageux et aisés à dresser, ils brillent en outre par de magnifiques allures, leur pas, leur trot, leur galop ne laissent rien à désirer. Il n'y a pas, à mon avis, un cheval qui pourrait aussi bien convenir à porter un monarque dans une entrée triomphale ou sur un champ de bataille.
Source : Gallica

Marie-Aimery de Comminges Le cheval de selle en France (1898)

Le plus grave défaut de l'élevage consiste surtout dans le mauvais choix et le mauvais entretien des poulinières, qui pardessus le marché sont livrées au premier cheval venu; elles sont dans les mains du petit éleveur : or la plupart d'entre eux consacrent à l'élevage le rebut de leur écurie. Ils vendent les bonnes pouliches à la remonte ou au commerce. L'éleveur, de plus, nourrit mal les juments et leurs poulains. Dans certaines régions elles sont laissées dehors toute l'année et mangent ce qu'elle trouvent. Car, s'il fait de l'avoine, le paysan préfère la vendre.
Source : Gallica

Marie-Aimery de Comminges Le cheval de selle en France (1898)

En Limousin, les poulinières sont souvent admira bles, mais les mâles ne sont toujours pas ce qu'ils devraient être.
Le modèle du limousin est exactement celui du hunter léger, dans son expression la plus élégante. Il ne faut pas s'imaginer que le type classique de cette race soit l'arabe, ni l'anglo-arabe ; pas du tout, ce sont des chevaux osseux, cornus, à superbe garrot, avec un galop bas et facile et un trot de l'épaule et non pas du genou, de belles encolures, une tète osseuse et carrée, un port de queue parfait.
Source : Gallica

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