Louis Mandin, La caresse de Jouvence : l'aurore du soir (1927)
“ Ton chant surgi poète et baigné de tes fleurs. Tout son être est ton chant, ton chant qui vibre dans ses moelles, Et qui bat dans son cœur et qui scintille dans son sang, Et qui s'est fait son rythme et son âme et, mouvant, De verbe s'est fait chair, et reste un cri vers les étoiles, Un feu qui brûle à ses lèvres en soupirant, Comme un esprit trop pur, un tourment qui râle enivrant. ”
