Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Désormais vraiment nous pouvons espérer que si de cent matières et par le mélange, car tout dépend du mélange, nous parvenons à composer aisément la matière humaine, à l’emprisonner dans un alambic, à la cohober, distiller comme il faut, l’œuvre s’accomplira dans le silence. (Se tournant de nouveau vers le foyer.) Cela se fait ! la masse s’agite plus lumineuse, et ma conviction s’affermit à chaque instant. Nous tentons d’expérimenter judicieusement sur ce qu’on appelait les mystères de la nature, et ce qu’elle produisait jadis organisé, nous autres, nous le faisons cristalliser. ”
