Alfred Fouillée,
L’Histoire naturelle des sociétés humaines ou animales
“ Dans l’individu, le cerveau n’est pas une simple représentation du corps, un simple miroir condensant en soi ce qui se passe au sein des cellules, un simple arbitre entre des intérêts et des sympathies, qui en prendrait la moyenne sans y ajouter rien de nouveau et qui n’aurait d’autre règle que la médiocrité d’un juste milieu. Le cerveau est un organe d’intelligence et de volonté, par conséquent de progrès et d’initiative, qui entraîne tout l’être sous l’influence d’une pensée supérieure. De même dans la société, outre l’intérêt et la sympathie, il y a une troisième force sociale : l’idée. ”
