Émile Boutroux,
Revue des Deux Mondes
“ L’Allemagne croit, d’ailleurs, de longue date, et, par-dessus tout, à la toute-puissance de l’idée pour créer le fait, de la volonté et de l’organisation pour produire la force morale, l’union, l’enthousiasme et la persévérance, aussi bien que la force matérielle. Ce n’est pas la quantité de force visible qui lui restera après la guerre, qui sera la mesure des périls qu’elle pourra encore faire courir à l’humanité, c’est la persistance de sa volonté de domination, d’agrandissement et d’oppression. ”
