A. le Bratz, Revue des Deux Mondes
“ Ces futurs Deweys n’ignorent pas qu’à cette minute critique leur pays n’a proprement que sa marine sur qui compter, qu’ils sont, par conséquent, son premier, son plus immédiat espoir. La fierté qu’ils en éprouvent a des façons, tour à tour ingénues et touchantes de se traduire. Dès qu’ils sont en possession de leurs diplômes, ils commencent par les brandir joyeusement, comme de grands enfants qu’ils sont, puis, rentrés à leur place, ils ne se cachent pas pour les baiser avec piété, comme de grands croyants qu’ils sont aussi : toute l’Amérique est dans ces deux gestes. ”
