André Beaunier,
Revue des Deux Mondes
“ Et je disais que, Manon, c’était dans le cœur de des Grieux ou de l’abbé Prévost pareils qu’elle vivait et puis mourait. Les anecdotes de prison, de tromperie, de perfidie naturelle au point de sembler une sorte d’innocence, et le malheur, et la déportation, c’est l’aventure de bien d’autres. Ces anecdotes, ce n’est pas elle. Et elle, son aventure, c’est d’avoir été si aimée. La véritable Manon, l’ardente rêverie d’un fol et qui écrivait bien l’a créée. ”
