Parisis, La Vie parisienne : la ville et le théâtre… (1885-1890)
“ Artiste et modèle vivent, au courant de la pose, dans un monde idéal où les sexes n'existent pas et où la matière se révèle, pour ainsi dire, aux yeux de l'âme plutôt qu'aux yeux du corps. Mais qu'un intrus frappe à la porte du temple, le modèle s'enfuit effarouché, se blottit derrière un rideau, — ad salices. La pudeur, cette vertu qui dort en toute femme, s'éveille dès qu'un profane paraît. A côté des modèles qui posent le nu, il y a les modèles qui « posent le costume ». Telle est ravissante en Parisienne du jour, telle en Louis XIV, telle en Marie Stuart. ”
