Ferdinand Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ Mais enfin nous ne sortons pas de la Comédie-Française tout à fait dans les mêmes dispositions d’esprit que du théâtre des Bouffes ou des Folies-Dramatiques, et le Cid, si je ne me trompe, ou Britannicus, laissent une autre trace dans la mémoire du spectateur que le Grand Casimir ou la Fille du tambour-major. L’art du comédien n’est pas un sacerdoce, et la Comédie-Française n’a pas de mission : mais elle a des devoirs. ”
