F. de Lagenevais,
Revue musicale. — Les théâtres lyriques et le Conservatoire en 1872
“ Vous montez un opéra, vous avez mis la main sur un succès, quand un matin les journaux annoncent à grand fracas l’arrivée du virtuose ambulant. Soudain tout s’interrompt, se désorganise : théâtre et public sont jetés pendant trois mois hors de leurs habitudes, et l’exhibition, même réussissant, ne passe qu’en créant le vide. Mieux vaut se constituer un bon ménage et n’en pas sortir. Si c’est là ce que l’administration nouvelle de l’Opéra se propose, qu’elle le dise, que nous sachions enfin et sur quelles partitions et sur quels chanteurs on compte s’appuyer. ”
