F. de Lagenevais,
Revue des Deux Mondes
“ Pauvre Félicien David ! lorsqu’il naquit, à Cadenet, dans sa Provence, aucune étoile ne dansait au firmament, ce qui n’a pas empêché sa musique de vivre et ne l’empêchera pas de survivre à bien de prétendus chefs-d’œuvre ; la Perle du Brésil, Lalla-Roukh, se joueront encore que telle grosse partition ne sera plus que de l’humus historique. Eh ! mon Dieu ! le côté faible de cette musique n’est pas un secret ; il lui manque la fièvre de l’inconnu, ce Nitimur in vetitum qui tourmente et désespère les générations tardives. Félicien David n’a cure d’innover. ”
