Eugène de Mirecourt,
Félicien David
“ Une seconde fois la salle du Conservatoire prêta ses échos au plus beau triomphe que jamais artiste vivant puisse obtenir. Le Désert était une inspiration vague, indéterminée, quelque chose qui ressemblait à un rêve. Dans Christophe Colomb, au contraire, la réalité de l’action se révèle tout d’abord. Le compositeur tient une corde dramatique et la fait vibrer avec énergie. Pendant tout le cours de l’œuvre, l’intérêt s’attache au héros de la découverte ; on le suit d’un bout à l’autre de son épopée glorieuse, et la musique en rend toutes les phases avec une vérité saisissante. ”
