Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Là du moins, dans l’harmonie, dans la symphonie, dans les élémens composés et les forces collectives qui constituent le génie allemand, va-t-il trouver ce qu’il cherche sans trêve : une pensée humaine et religieuse à la fois, un idéal vraiment et largement social ? Oui sans doute. Il aimera la musique allemande, il la bénira pour tout ce qu’elle contient de pieux et de pur ; pour tout ce qu’elle enlève ou reprend à la matière, aux sens, afin de le rendre à l’esprit. Quand elle est mélodie, la musique allemande ne l’est point à la façon de la musique italienne. ”
