Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ La religion, l’amour, la guerre, çà et là quelque aventure de la vie ordinaire, quelqu’un de ces faits qui frappent et dont l’imagination aime à s’emparer, telles sont les sources vives, les origines romantiques du lied. Ce que des milliers d’hommes ressentaient au fond du cœur, une voix l’exprimait, et, comme on le pense bien, à cette voix sympathique les échos ne manquaient pas. Aussi peut-on être sans inquiétude quant à ce qui regarde le fonds des lieds populaires au moyen-âge. Presque toujours ce fonds est généreux et de bon aloi. ”
