George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ J’ai perdu la science ; je l’ai perdue avec joie, car l’amour est plus grand que la science ; et ton âme est l’univers où je veux vivre, l’infini où je veux me plonger. La sagesse te parle de travaux et de devoirs, la sagesse te parle de la sagesse ; tu n’as pas besoin de sagesse, si tu as l’amour. Ô Hélène ! l’amour est la suprême sagesse ; la vertu est dans l’amour, et le cœur le plus vertueux est celui qui aime le plus. Fille de la lyre, n’écoute que moi ; je suis une mélodie vivante, je suis un feu dévorant. Chantons et brûlons ensemble ; soyons un autel où la flamme alimente la flamme ”
