Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Le génie de Goethe rayonne donc à la fois sur la vie de la nature et sur la vie de l’ame : il prend ici les parfums, les vapeurs, les cent mystères qui se dégagent à tout moment des entrailles de la terre ou des brouillards de l’air ; là, les passions, la force, la réalité humaine. La science elle-même, grâce à des secrets dont lui seul connaît l’usage, trouve en ses mains l’indépendance et la pleine liberté de l’art. Il tient du ciel le don de s’élever en un clin d’œil du particulier au général, de renouer ce qui semblait séparé, de donner à chaque apparition irrégulière sa forme légitime. ”
