Anna de Noailles,
Les Vivants et les Morts
“ Hélas ! c’est le passé, beau comme un long arpège ; Hélas ! c’est le passé, ce courage ingénu, Ce sublime désir de mourir et de vivre Que ma jeunesse avait quand je vous ai connu, Vous, qui fûtes la page insigne dans le livre ! ”
