Maurice Caudel, Les premières invasions arabes dans l'Afrique du Nord… (1900)
“ Le Byzantin, immédiatement paralysé, prit le parti de s'en aller. Il emporta avec lui le peu d'organisation qui subsistât dans le pays. Celui-ci tomba dans la plus sinistre anarchie. Berbers et Arabes sont deux ignorances, deux impérities, deux barbaries qui s'étreignent dans l'ombre. Il nous est difficile de percer celle-ci. L'esprit arabe a des lumières qui, pour n'être pas les nôtres, n'en sont pas moins éclatantes. Mais ces lueurs sont inconstantes, inégales. Si une nation subjuguée sait les régler, elle en tire une belle lumière. Cela se vit en Syrie, en Perse, en Egypte. ”
