Nicolas Perron, Femmes arabes avant et depuis l'islamisme
“ Eh ! l’amour est le souffle vital de tout poète. Ceux qui ont créé les grâces, qui ont fait une belle femme déesse de la poésie, étaient poètes d’âme et d’émotions. C’est une femme tendre, un cœur ardent et pur, Ste-Thérèse, qui a dit : « Les malheureux ! ils ne savent pas aimer ! » Dans l’antique Arabie aussi, la femme était l’idole adorée, était le foyer où s’échauffaient et rayonnaient les pensées de l’homme. Partout la lionne fait jouer ou rugir le lion, la colombe fait soupirer la colombe. Et nombre de ces vers de la gentilité ont traversé les années dans la mémoire des Arabes. ”
