Charles Didier,
Séjour chez le grand-chérif de la Mekke
(1857)
“ A peine hors des murs, on marche dans les décombres d'un ancien faubourg détruit et jamais rebâti, puis le désert commence. Une mosquée isolée et surmontée d'un minaret blanc s'élève seule au bord du chemin. Le palais du chérif a peu d'apparence et n'om'c à l'œil aucune symétrie. Il n'est ni imposant ni élégant. Ce n'est qu'un assemblage confus de constructions irrégulières, bâties sans plan les unes à côté des autres, mais réunies pourtant dans une enceinte commune. L'intérieur doit être vaste, à en juger par le grand nombre d'habitants qu'il renferme. ”
