Lodovico Ariosto, Roland Furieux, tome 4 (1880)
“ Je veux bien encore concéder que les Nubiens soient tombés du ciel comme par miracle, ou soient venus, cachés dans les nuées, puisqu’on ne les a jamais vus par les chemins. Crains-tu que de telles gens puissent t’enlever l’Afrique si tu ne lui portes pas un prompt secours ? La garnison que tu y as laissée aurait bien peu de courage, si elle redoutait un peuple si faible. ”
