Olympe Audouard,
Les mystères de l'Égypte dévoilés…
(1866)
“ Voilà sans doute ce qu'aurait dit Amrou, mais avec ce charme poétique des Arabes, s'il avait visité l'Égypte en 1864. Le beau ciel d'Égypte a été vanté par bien des auteurs, et avec raison; il est constamment pur, son azur est d'un bleu qui n'est taché d'aucun nuage; jamais un éclair ne déchire la nue. Le jour, le ciel est d'un bleu blanchâtre; l'atmosphère y est d'un lumineux qui étonne, charme, mais qui, à la longue, fatigue la vue ; alors que le soleil est près de dire adieu pour douze heures à cette terre-là, le ciel devient d'un splendide dont rien n'approche ”
