François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ Le danseur qui lui tend la main et qui l’invite, Et rougit vaguement, et se lève bien vite, Quand, parmi la clarté joyeuse des salons, Ont préludé la flûte et les deux violons, Et ce bal lui paraît étincelant, immense : C’est le premier ! Avant que la valse commence Elle a peur tout à coup et regarde, en tremblant, Au bras de son danseur s’appuyer son gant blanc. ”
