Lucien Augé de Lassus,
Routes et étapes
(1877)
“ La fontaine dont parle le poëte, s'abrite à l'ombre de deux cèdres énormes. Leurs troncs mesurent plus de cinq mètres de tour; ils montent droits, robustes ainsi que les colonnes d'un temple et soutiennent majestueusement un vaste dôme de feuillage. Ici point d'apprêt; la nature est abandonnée à ses caprices. La mousse tapisse les pierres, un figuier s'y cramponne. Au milieu des géraniums et des acanthes fleuries, l'eau s'épanche froide et transparente; le rocher ne tarit jamais ses pleurs. ”
