Ronsard : la trompette et la lyre… (1985)
“ Attaché à sa terre natale, dont il chante volontiers les louanges, à son Loir, à sa forêt de Gastine, à sa fontaine Bellerie, Ronsard sait en percevoir les choses et les gens. Il aime aussi à concentrer son regard sur un objet, « Un seul Chesne, un seul Orme, un Sapin, un Cyprès », et célèbre longuement le souci, le pin, le rossignol ou le chat. Mais, au-delà des apparences, il quête, à travers elles, l'être qui les habite. S'il s'arrête aux choses, c'est pour interroger leur mystère. Séduit par leur lumineuse réalité, il n'est pas moins attentif à leur fragilité muable. ”
