Auguste Avril, Saltimbanques et marionnettes… (1867)
“ Dieu, semblable à la lumière d'une lampe voilée, se montre à nous à travers l'écorce du monde. Le rayon divin, par intervalles, illumine l'espace. Mais là où Dieu parle à la créature le langage le plus clair, le plus intelligible, c'est dans notre coeur. ”
