Agnès de Lauvens, ou Mémoires de soeur Saint Louis… (1874)
“ Pour mes yeux, ma fille sera toujours assez belle ; un seul mouvement de tendresse que mes prévenances arracheront à son coeur me paiera toutes mes peines ; à force de précautions je lui rendrai la santé, à force d'amour je la forcerai de m'aimer, et si je suis condamnée à la voir mourir, laissez-la mourir dans mes bras. J'aime mieux aimer ma fille, j'aime mieux souffrir à cause d'elle, j'aime mieux, s'il le faut, la punir, j'aime mieux la voir expirer sur mon coeur et sous mes baisers, que de cultiver une plaute. Je suis une mère, je ne suis pas un jardinier. ”
