Adolphe Poisson, Heures perdues
“ Ou qu’il soit souriant, pénètre mieux les cœurs. À la voix du berger le troupeau s’accoutume : Il reconnaît son pas et même son costume ; Mais qu’un pâtre nouveau succède au vieux berger, Le bercail n’entend pas la voix de l’étranger. ”
