Berkeley

Définition et enjeux

Portrait de Charles Renouvier Charles Renouvier,  Les Dilemmes de la métaphysique pure

“ En regard de ces idées, que Berkeley assimilait à la matière, définissant strictement la matière : ce dont l’être consiste à être perçu, il y avait à poser l’existence corrélative du sujet apte à les percevoir. Berkeley admettait la « substance pensante », celle du moi de chacun, comme intuitive pour lui ; celle du moi d’autrui, par induction. Il définissait par la volonté et l’entendement réunis la notion d’esprit en son sens le plus rigoureux, et Dieu comme l’esprit parfait, connaissant toutes choses, et cause, par son action volontaire, de la perception que nous avons des idées. ”
Source : Wikisource

Portrait de John Stuart Mill John Stuart Mill,  La Philosophie de Berkeley

“ Ce qui est le principal objet de la perception selon les philosophes qui l’avaient précédé, et qui en est le seul objet selon Berkeley, ce sont nos idées, terme dont on a beaucoup abusé, et dont on n’a jamais fait un emploi plus malheureux que lorsqu’on le donna comme nom à des sensations et à des possibilités de sensation. Ces idées, soutenait Berkeley, passent pour avoir une existence permanente, qui contraste avec l’intermittence des sensations actuelles ; et une idée ne saurait avoir d’existence que dans un esprit. ”
Source : Wikisource

Portrait de Alphonse Esquiros Alphonse Esquiros,  Revue des Deux Mondes

“ Il semble que les riches prairies, mieux entretenues qu’ailleurs, mieux ombragées et bordées de haies vives, affectent elles-mêmes à leur manière un sentiment d’aristocratie. Ce chemin qui serpente dans une vallée me conduisit à la petite ville de Berkeley, laquelle est assise sur une éminence et appartient en quelque sorte au château, car les habitans ne sont guère que les tenanciers ou les locataires du lord. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature