Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ Leurs anges, leurs saints, leurs martyrs et leurs vierges ont ces formes grêles, élancées et presque diaphanes, cette maigreur ascétique, cette expression souriante et réfléchie, parfois même extatique, que Raphaël remplaça par la plus haute perfection de la forme, par la grace angélique, par l’irréprochable beauté. Nous nous croyons tout-à-fait exempt d’influence et de préjugés d’école. Le seul culte que nous professions, c’est celui de la nature et du beau ; nous ne pouvons donc que nous élever, au nom des immuables principes, contre cette exaltation d’un art, altération de l’art véritable. ”

