Paul Arène,
La vraie tentation du grand Saint Antoine…
“ J’avais accroché le Pulcinella devant la lucarne ; je l’avais accroché solidement à un grand clou, avec une corde. Au milieu de la nuit, un bruit m’éveille ; je regarde. En face de moi, blanc comme la neige et le clair de lune qui brillaient derrière, Pulcinella se balançait. C’est bien naturel, n’est-ce pas, un Pulcinella qui se balance ? La chose pourtant me fit peur. — « Antonio ! Antonio !... » criai-je. Antonio ne répondit pas ; je me retournai, et, sur le mur du fond, dans la grande clarté qu’envoyait la lucarne, j’aperçus une forme noire." L’ombre de Pulcinella sans doute... ”
