Giuseppe De Nittis, Notes et souvenirs du peintre Joseph de Nittis (1895)
“ Il chantait pour nous avec un entrain nouveau qui me laissait comme un parfum des menthes fraîches de ma montagne, du Vésuve cher, auquel Pagans ressemblait; dans un corps élégant et grêle, une âme chaude; un honnête homme. Il est mort, le pauvre Pagans, laissant une veuve sans fortune, lui qui gagna tant d'argent et ne dépensa rien. C'est qu'il avait un idéal, le cher grand artiste; et cet idéal fait sa mémoire sacrée, comme sa conduite dans la vie lui mérita l'estime de tous ceux qui l'approchèrent. Tout son gain passa pour une cause. ”
