Émile Michel,
Revue des Deux Mondes
“ Des trois madones mises également ici sous le nom de Raphaël, la Madone della Tenda seule nous semble digne de lui. La largeur du faire, la grâce facile de la composition, la sûreté des intonations, l’ampleur des formes et le choix même des types nous paraissent légitimer la date de 1516, et rappellent le souvenir de la Vierge à la chaise et même celui de la Madone de Dresde, une des meilleures inspirations du maître. Quel goût exquis dans cet arrangement ! quelle tendresse maternelle dans le geste! qu’elle est admirable, la main qui repose sur l’enfant! ”
