Élie Maire

Élements biographiques

Élie Maire,  Trois filles de chez nous m'ont dit… (1947)

“ Oui, je Vous demande de souffrir le plus possible, si par là je puis Vous aimer et Vous faire aimer « un peu plus »... Je Vous demande la souffrance comme « moven d'amour ». C'est pourquoi, aujourd'hui, je m'offre simplement et absolument à Vous, pour que Vous tiriez de moi tout l'amour qu'il Vous plaira...
Mon Jésus, j'ai soif de Vous aimer beaucoup et de Vous faire beaucoup aimer !...
...Mon Tout, en m'offrant à Vous, ce n'est pas sur moi que je compte mais uniquement sur Vous. J'attends de Vous toute grâce de souffrance, toute
grâce d'amour.
”
Source : Gallica

Élie Maire,  Notre-Dame de chez nous : stations mystiques (1942)

“ En ce pays, sien au pied de la lettre à tant de titres, il n'y a pas, après tout, que la basilique des bords de la Seine à lui appartenir. Que d'autres « reposoirs » où il lui sera possible de descendre chez soi ! Que de pieux édifices, aussi glorieux peut-être, quelques-uns plus vénérables par l'âge, où le rêve de se retrouver en passante n'offre rien — loin de là — pour lui déplaire.
Agréable perspective ! Elle ira de province en province, de sanctuaire en sanctuaire, de pèlerinage en pèlerinage, inlassable aumônière des faveurs du Très-Haut.
”
Source : Gallica

Élie Maire,  Trois filles de chez nous m'ont dit… (1947)

“ « Moi, Sœur Marie-Angélique de Jésus, je promets obéissance, chasteté, pauvreté, à Dieu Notre-Seigneur, et à la bienheureuse Vierge Marie du Mont-Carmel... et ce, jusqu'à la mort. » Mais il lui fut impossible d'achever seule la formule qu'elle ponctua du moins, à l'audition de la dernière syllabe, d'un assentiment énergique.
Le Père, très ému, se retira sur un adieu discret autant que touchant :
— « Si le bon Dieu vous appelle à Lui, vous ne nous oublierez pas ?
— Oh non ! Merci, mon Père. »
Au bout de tant d'agonies intimes, la sérénité triomphait sur toute la ligne.
”
Source : Gallica

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