L. Peyrin

Élements biographiques

L. Peyrin,  Les Pieux sanctuaires de la sainte Vierge en France (1893)

“ C'était une image de la sainte Vierge, taillée avec simplicité dans un bois grossier, animée des couleurs de la vie par un pinceau peu savant et revêtue d'habits qui ne révélaient qu'un luxe naïf ; mais c'était d'elle qu'émanait la splendeur miraculeuse dont ces lieux étaient éclairés. « Je vous salue, Marie, pleine de grâce, » dit enfin le chapelain prosterné ; et, au murmure harmonieux qui s'éleva dans tous les bois quand il eut prononcé ces paroles, on aurait pu croire qu'elles étaient répétées par le choeur des Anges. ”
Source : Gallica

L. Peyrin,  Les Pieux sanctuaires de la sainte Vierge en France (1893)

“ Il est impossible, dit l'Année de Marie, de rendre par des paroles l'impression extraordinaire que l'âme reçoit dans ce sanctuaire mystérieux. L'impie lui-même, qui y vient parfois, conduit par la curiosité, éprouve le besoin d'y prier ; il sent comme malgré lui ses doutes s'évanouir, il entend plus distinctement dans son coeur la voix du remords. Là, en effet, tout est silencieux, tout est sombre, tout porte l'âme au recueillement et à la prière. ”
Source : Gallica

L. Peyrin,  Les Pieux sanctuaires de la sainte Vierge en France (1893)

“ Quel bonheur n'éprouve pas le pèlerin en arrivant à une croix qui lui annonce qu'il n'est plus qu'à deux kilomètres du Plateau vers lequel il porte son coeur ! C'est alors qu'il lui faut ranimer son courage et vaincre les obstacles d'une marche pénible sur les bords escarpés de la sainte montagne au-dessus d'un précipice profond, où roule, à l'époque des pluies, le ruisseau de la combe du Passet.
En arrivant sur le mont sacré où se sont accomplis de si grandes merveilles, le pieux pèlerin sent son âme se dilater
et sa vue se réjouir
”
Source : Gallica

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