Marie Constance Albertine Montaran, Anselme, par la bnne de Montaran (1840)
“ Comme hier, elle nous conduira au préau, au réfectoire, au choeur ! à son lent tintement, il faudra que la ferveur descende dans notre coeur, que la prière monte sur nos lèvres ! Il faudra sécher ses larmes pour tromper les regards scrutateurs ; il faudra feindre l'appétit et le sommeil, sourire en dépit de ses maux, mettre sur ses traits un masque de pierre, pour cacher les ravages profonds de la souffrance ; car, au cloître comme dans le monde, on ne voit que des visages, lés âmes restent invisibles !... ”
