Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome III
“ Captif est l’homme dans son enveloppe d’argile ; son âme est comprimée par un masque de fer. Et les regards de son âme prisonnière ne peuvent plonger dans l’immensité qu’à travers les deux ouvertures étroites pratiquées au haut du masque, à la place des yeux. ”
