Julien Combe, Mémoires du colonel Combe sur les campagnes de Russie… (1896)
“ Leurs cris féroces, leur figure hideuse, leur costume même pouvaient intimider des jeunes gens qui, nouvellement arrivés à l'armée, sans instruction militaire, et par conséquent sans beaucoup de confiance dans leurs armes et dans leurs chevaux, ne se sentaient pas de force à lutter corps à corps avec de tels adversaires; en un mot, la déroute fut complète. La plaine, inondée de fuyards, devint le théâtre du massacre que faisaient les Cosaques, n'ayant qu'à percer de leur lance des hommes qui ne cherchaient même plus à se défendre et se laissaient tuer le sabre à l'épaule. ”
