École militaire

Définition et enjeux

Charles Bocher,  Lettres et récits militaires, par Charles Bocher… (1897)

“ Il m'a été démontré que toutes les connaissances acquises au collège, à l'École militaire, ne servent à peu près à rien pour faire la guerre, dans l'infanterie et la cavalerie ; j'en excepte les armes savantes, l'état-major, l'artillerie et le génie, où l'on entre par l'Ecole Polytechnique ; les études littéraires seules servent à développer les qualités morales qui sont tout, et cependant, ce sont celles-là dont on ne tient aucun compte quant il s'agit de faire des officiers. De plus, rien n'est trompeur comme ce qui est enseigné sur les terrains de manœuvres et dans les théories. ”
Source : Gallica

Général Zurlinden,  Revue des Deux Mondes

“ En sortant de l’Ecole, les officiers brevetés sont incontestablement bien préparés pour servir d’aides au commandement, et pour occuper eux-mêmes plus tard les positions élevées de l’armée. Ils se dispersent dans les régimens et y répandent l’enseignement de l’Ecole.
L’Ecole supérieure de guerre a un autre moyen de faire sentir son influence à toute l’armée, à l’aide de ses professeurs, dont plusieurs ont publié leurs cours, ou le résultat de leurs méditations, et qui ont placé notre littérature militaire au niveau de celle des meilleures armées.
”
Source : Wikisource

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