École supérieure de guerre

Définition et enjeux

Général Zurlinden,  Revue des Deux Mondes

“ En sortant de l’Ecole, les officiers brevetés sont incontestablement bien préparés pour servir d’aides au commandement, et pour occuper eux-mêmes plus tard les positions élevées de l’armée. Ils se dispersent dans les régimens et y répandent l’enseignement de l’Ecole.
L’Ecole supérieure de guerre a un autre moyen de faire sentir son influence à toute l’armée, à l’aide de ses professeurs, dont plusieurs ont publié leurs cours, ou le résultat de leurs méditations, et qui ont placé notre littérature militaire au niveau de celle des meilleures armées.
”
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Anonyme,  Revue des Deux Mondes

“ L’école préparatoire du service d’état-major s’appelle l’école supérieure de guerre. Elle est, paraît-il, bien dirigée, dotée d’un bon personnel, entretenue dans un esprit d’intelligence, dans un mouvement réel de vie et de progrès. Néanmoins, il faut reconnaître que les élémens qu’on y admet laissent quelquefois à désirer. Chaque année, il y entre quatre-vingts officiers de troupe et il en sort quatre-vingts officiers d’état-major. L’armée est-elle assez riche pour pouvoir produire chaque année pour ce service quatre-vingts officiers d’élite? ”
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