Georges Gilbert

Résumé

Georges Gilbert La guerre sud-africaine (1902)

L'avant-garde est le véritable instrument de reconnaissance. C'est elle qui, par le feu réciproque de son infanterie et de son artillerie, chasse la défense de ses avancées et pousse jusqu'à sa première ligne de sérieuse résistance. C'est elle encore qui, renforcée par la masse d'artillerie, contraint l'adversaire à démasquer successivement ses forces et à accuser ses intentions. M. le général Langlois, en restituant à l'avant-garde son véritable rôle, en faisant ressortir toute son importance, déduit, avec une rare sagacité, de son mode d'emploi, sa composition nécessaire.
Source : Gallica

Georges Gilbert La guerre sud-africaine (1902)

En un clin d'œil, Kilts et Khakis surgissent de tous côtés, battent quelques minutes la crête de leurs vagues successives, puis submergent le kopje et retombent, de l'autre côté, dans le laager des Fédérés.
Ces derniers luttent en désespérés; leurs artilleurs se font tuer sur leurs pièces, dont deux tombent aux mains des Anglais; leur arrière-garde, réfugiée sur le grand kopje, puis dans une ferme plus à l'est, couvre héroïquement la retraite; mais à 7 heures tout est fini. On n'entend plus, au loin, que le roulement des chariots boers, poursuivis par le 5e lanciers.
Source : Gallica

Georges Gilbert La guerre sud-africaine (1902)

Sur cette rive anglaise (rive sud) , entre le camp de Chieveley, la voie ferrée et la Tugela, s'allonge un vaste plateau de plus d'une lieue de profondeur, sculpté à sa hase par les sinuosités de la rivière sur laquelle il tombe en pentes rapides, creusé en son milieu par la vallée de la Dornkop-Spruit, commandé dans toute son étendue par les hauteurs de la rive adverse. C'était le terrain d'approche des troupes de sir R. Buller qui, en une demiheure, pouvaient se porter du camp sur leur champ de bataille; mais dont aucun mouvement, de jour, n'échappait aux observatoires de l'ennemi.
Source : Gallica

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