“ Est-il, pour réfléchir ton ciel qui s’illumine, Un regard où reluit la tristesse divine, Un regard anxieux et fier, au mien pareil ? Nourris-tu des vivants de qui l’âme profonde Te contient tout entier dans elle-même, ô monde ! Et qui sont ta vertu, ta splendeur et tes dieux ? N’as-tu pas enfanté des rois, frères des hommes, Qui, superbes, hardis, pensifs, tels que nous sommes, Seuls portent haut leur front et regardent les cieux ? ”
Front
Définition et enjeux
Le front désigne la partie supérieure de la tête, délimitée par la ligne frontale et l'arcade sourcilière. En anatomie, il est soutenu par l'os frontal et les muscles occipitofrontalis, impliqués dans l'expression faciale et les rides.
De nombreux auteurs, comme Victor Hugo ou Anatole France, ont abordé son symbolisme : chez Hugo, il incarne la clarté poétique, tandis que France le rattache à la tristesse divine. Édouard Mennechet souligne ses "plis méditatifs", et Dumas y perçoit un signe de pensée amère. Ce thème, ancré dans l'anatomie, traverse aussi la littérature et la culture, reliant le corps à l'esprit.
Citations sur le front
Alexandre Dumas,
Le Comte de Monte-Cristo
(1845)
“ Il avait ce pli du front qui indique la présence incessante d’une pensée amère ; il avait ces yeux ardents qui lisent au plus profond des âmes ; il avait cette lèvre hautaine et moqueuse qui donne aux paroles qui s’en échappent ce caractère particulier qui fait qu’elles se gravent profondément dans la mémoire de ceux qui les écoutent. ”
Portraits du prochain siècle. Tome premier… (1894)
“ Les yeux vifs au regard droit, le menton nettement découpé, le front volontaire, la légère courbe d'obstination et de labeur de la haute taille, tout dans sa personne signifie lucidité et vaillance. Et ce sont là les deux traits dominants de son esprit. ”
Édouard Mennechet, Études sur la lecture à haute voix (1855)
“ Le front, ce siège de la pensée, a, comme les yeux et la bouche, un genre d'expression qui lui est spécial. Il est sombre, rêveur, méditatif, soucieux, sévère, et alors des plis plus ou moins profonds se forment à sa surface ”
Collectif, La Revue anarchiste
“ La vie turbulente, la pratique des choses, l’exemple palpable, l’expérience directe les éduquent... Le front contre le mur et une bosse au front : voilà qui est convaincant et instructif pour les foules contemporaines... ”
Victor Hugo,
Les rayons et les ombres
“ écoutez le poëte ! Écoutez le rêveur sacré ! Dans votre nuit, sans lui complète, Lui seul a le front éclairé. Des temps futurs perçant les ombres, Lui seul distingue en leurs flancs sombres Le germe qui n’est pas éclos. Homme, il est doux comme une femme. Dieu parle à voix basse à son âme Comme aux forêts et comme aux flots. ”
Xavier Marmier,
En pays lointains, par Xavier Marmier…
(1876)
“ Avant d' émettre une phrase sentencieuse , il incline le front , prend un air mystérieux , fixe ses regards sur le sol . Quand il parle , il s' énonce lentement , d' un ton d' autorité , et en mettant un intervalle entre chacune de ses paroles . ”
René Daumal, La Grande Beuverie
“ Ce qu’ils appellent pensée, c’est l’image d’un front plissé et d’un sourcil crispé ; ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1878)
“ La nature t'éleva le front vers le ciel et t'inspira de généreux élans, afin que, les yeux levés sur lui, tu puisses arriver par tes hauts faits aux plus illustres destins. Lève la tête, ô mon fils. et vois les exploits de tes ancêtres ! ”
Édouard Montpetit,
Le front contre la vitre
“ Un vers qui plaît, une citation qui éveille un mouvement, le reflet d’un caractère ou la couleur d’un horizon, un incident banal qui prend la force d’un argument, un aveu ou un espoir, même les contractions de la souffrance, tous les mouvements de l’intelligence devant la vie, s’ordonnent et demeurent. ”
Théophile Gautier,
La Comédie de la Mort
“ Je nuançais ton front des pâleurs de l'agate, Je posais sur ta bouche un sourire charmant, Et sur ta joue en fleur, la pourpre délicate Qu'en s'envolant au ciel laisse un baiser d'amant.Et peut-être qu'au fond de ta noire prunelle, Une larme brillait au lieu d'éclair joyeux, Et, comme sous la terre une onde qui ruisselle, S'écoulait sous le masque invisible à mes yeux. ”
“ La professe se leva, et, détachant l’agrafe d’or qui retenait son voile sur son front, tous les voiles tombèrent à ses pieds, et sous l’éclatant costume d’une princesse de la terre, parée pour un jour de noces, sous les flots noirs d’une magnifique chevelure tressée de perles et nouée de diamants, sous les plis nombreux d’une gaze d’argent semée de blancs camélias, on vit rayonner le front et se dresser la taille superbe de la femme la plus belle et la plus riche de la contrée. ”
Clémence Robert,
Les Mendiants de Paris
(1848)
“ Il en résultait parfois, surtout en ce qui avait trait à l’esprit et à la beauté, ces deux grandes puissances souvent en lutte, des mots d’impatience brusquement échangés, des fronts un moment rembrunis et quelques silences boudeurs. ”
Michel Corday,
L’Envers de la guerre
“ « Le bombardement de Paris me fait plus d’effet que celui du front, dit-il. Au front, il y a une telle dépense de projectiles qu’il est rare qu’un obus tue. À Paris, à chaque coup, je pense qu’il y a des victimes. » Il avait été atteint par les gaz. Et il disait, avec une singulière mélancolie : « Il y en a qui ont une odeur si agréable, qu’on s’attarde à les respirer. » — Le canon tire « au compte-gouttes », me dit un colonel. ”
M.-Eugène-P. de Mazincourt, Gog-Magog, ou Le bon conseiller en affaires (1845)
“ Les grands fronts, au contraire, sont portés à la poésie , à la générosité, à la bienveillance , à l'amitié, et à toutes les vertus qui élèvent l'âme : les sciences, les arts , la gloire , l'ambition, sont le seul mobile de leur vie ”
Eugène Viollet-le-Duc,
Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle
“ Si cette tête d'ange est belle, intelligente, cette beauté ressemble-t-elle à celle des beautés grecques? Nullement. Le front est haut et large, les yeux longs, à peine enfoncés sous les arcades sourcilières, le nez est petit, le crâne large aux tempes, le menton fin. ”
“ Mais la nuit était belle, la lune donnait sa plus douce lumière ; l’eau avait un murmure qui semblait plus harmonieux que le jour ; la brise caressait leur front d’un souffle humide, la voile s’inclinait sur eux comme l’aile d’un être invisible ; ils étaient jeunes, ils s’aimaient ; il était impossible que la joie ne revînt pas dans leur cœur. — Merci, merci, Christine ! murmura Herbert, merci de tant de dévouement, de confiance et d’amour ! Oh ! que la vie va être belle maintenant ! Nous sommes ensemble pour toujours ! ”
“ De jeunes hommes, portant des toupies armées de pointes de fer fort aiguës, feignent de se transpercer le ventre, le sein, le front, les joues, les yeux. Ils tournent en cercle, le corps penché en avant, et poussent des cris effrayants, avec des mouvements toujours plus sauvages et convulsifs, et l’on respire enfin en les voyant tomber dans un coin, épuisés et sanglants. ”
Claude-Henri Watelet,
Encyclopédie méthodique/Beaux-Arts
(1788)
“ Les veines se gonflent, sur tout autour du cou, aux tempes & sur le front ; tout le visage est enflammé par la surabondance du fang qui s’y porte ; mais cette rougeur livide ou pourprée ne ressemble pas au coloris enchanteur de l’amour : tous les mouvemens sont violens, impétueux ; le pas est pesant & irrégulier. Si le chagrin de l’insulte l’emporte sur le desir impétueux de la vengeance, le sang retourne au cœur, le feu des yeux s’éteint, une pâleur subite décolore le visage, les bras pendent le long du corps sans force & sans mouvement. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Par un travers aussi inexplicable que singulier, les hommes se défigurent en cent manieres bisarres ; les uns s’applatissent le front, d’autres s’allongent la tête ; ici on s’écrase le nez, là on se perce les oreilles. ”
“ On voyait à son extrême jeunesse que la vie enchaînée aux bancs du collège formait tout son passé, et que c’était pour lui un plaisir encore nouveau que de sentir sur son front la fraîcheur du matin, dans ses cheveux le vent souffler, et dans sa barque le fleuve l’entraîner. Il se hâtait, car il est des momens dans la vie où l’on compte toujours mal les heures ; on les devance, et l’on croit au retard ; puis, si l’on ne peut forcer le temps à précipiter son cours, il est du moins doux d’attendre là où viendra ce que l’on attend. L’impatience est plus calme ; le bonheur semble déjà commencé. ”
Michel Corday,
L’Envers de la guerre
“ Tout est absurde dans l’absurde. Un officier est-il tué par un obus à 12 kilomètres du front : il est mort glorieusement. Est-il tué à Paris par un obus de super-canon, je défie qu’on imprime : mort glorieusement ! Cependant, il pouvait, dans les deux cas, se rendre à son poste, être en service. Ce qui est vrai à 12 kilomètres, n’est plus vrai à 120. La gloire est fonction de la portée. ”
“ Cette foule peut être sublimée. Sachons nous servir de ce vaste embrasement des principes et des vertus qui pétille, éclate et frissonne à de certaines heures. Ces pieds nus, ces bras nus, ces haillons, ces ignorances, ces abjections, ces ténèbres, peuvent être employés à la conquête de l’idéal. ”
“ ECOUTEZ donc, Job, mes paroles, et soyez attentif à tous mes discours. 2 J’ai ouvert ma bouche, afin que ma langue vous fasse entendre distinctement les paroles qu’elle aura formées. 3 Mes discours sortiront de la simplicité de mon cœur, et mes lèvres ne prononceront que la pure vérité. 4 C’est l’Esprit de Dieu qui m’a créé, et c’est le souffle du Tout-Puissant qui m’a donné la vie. ”
Alcide-Ludovic Ternant, Les télégraphes (1881)
“ Le monde, réclamant le sort que Dieu lui doit, Vibre ; et dés à présent, grave, attentif, le doigt Sur la bouche, incliné sur les choses futures, Sur la création et sur les créatures, Une vague lueur dans son œil éclatant, Le voyant, le savant, le philosophe entend Dans l'avenir, déjà vivant sous ses prunelles. ”
Léon Daudet,
Le monde des images
“ Répétez le mot « volonté ». le mot « intelligence », le mot « négation » et suivez les images qu’ils soulèvent dans notre esprit-corps, images accompagnées de mouvements. Pour le vocable « volonté », par exemple, vous voyez la forme graphique, ou imprimée, du mot, et vous entendez sa sonorité. Il s’y joint la sensation diffuse, atténuée, d’un effort, d’une application, sensation qui se précise, mais aussi se limite, par l’évocation d’une personne volontaire de votre famille, de votre entourage, de l’histoire, etc... ou d’un acte déterminé, témoignant de cette volonté. ”
Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,
Encyclopédie méthodique
(1788)
“ Ainsi, la force ou la légèreté, l’agilité, l’adresse, la grâce, la noblesse, la beauté, se trouvèrent représentées à l’esprit, par un certain accord entre les formes et les proportions, accord où l’œil ne dut point se tromper. ”
Antoine Campaux, La Rentrée des classes. (Signé… (1866)
“ Le coeur remis alors, à ces divins poètes Nous joindrons tour à tour les mâles orateurs, Les grands historiens, les sublimes penseurs, Tous ces maîtres puissants dont la fière pensée A chercher l'idéal, de leur temps, s'est lassée ; Et comme un voyageur saluant des débris, Dans ce qui reste encor de leurs sacrés écrits, Nous chercherons, pieux, du beau, du vrai, du juste, La tradition sainte et le vestige auguste; Et de l'humaine progrès renouant le fil d'or, Nous verrons ce qu'on peut pour l'allonger encor. ”
Ernest Hello,
Les Plateaux de la balance
“ L’écho de cette parole se promenait dans l’espace. Ceux que touchaient, en passant sur leurs têtes, ses vibrations, ceux qui entraient dans la grande attente, devenaient participants de l’histoire, parce qu’ils communiaient d’une certaine manière avec la race humaine, et sortaient de leurs murailles par la vertu du désir. ”
Gérard Walch, Anthologie des poètes français contemporains
“ Et que j’ai transmigré dans des formes sans nombre, Et que mon âme était, sous tous ces corps divers, La conscience, et l’âme aussi, splendide ou sombre, Qui rêve et se tourmente au fond de l’univers ! ”
Claude Boyer, Les Amours de Jupiter et de Sémélé
“ Un coup d’œil vous rend maître, et des cœurs et des sens, Et cette liberté notre unique avantage, De vos divines mains le présent et l’ouvrage, Pour entrer dans vos fers trouve un penchant si doux, Qu’on voit bien que nos cœurs s’entendent avec vous. ”
“ Vivez dans la méditation du beau moral, et, par la secrète puissance de transformation qui est dans votre cerveau, faites-en, pour les yeux de tous, le beau poétique et littéraire, cette chose rayonnante et splendide ! ”
Guillaume Amfrye de Chaulieu,
Poésies de Chaulieu
“ Où mêlant à ton gré l’utile au délectable, Tu rends de tes propos tes amis enchantés : Là, dès ce soir, de ta douce morale, Philosophe voluptueux, Qu’en mots choisis ton éloquence étale, Viens nous développer les trésors précieux. ”
Juliette Adam,
Idées anti-proudhoniennes sur l’amour…
(1858)
“ Elle naquit de ce triple rayon qui, partant du visage, du cerveau et du cœur de l’homme et devenant corps, esprit et conscience, produisit, comme idéal de l’humanité, la dernière et la plus parfaite des créatures. ”
Romain Rolland,
Les Précurseurs
“ Dans tous les domaines : art, science, histoire, religion, politique, il jette un regard pénétrant, mais rapide et tranchant ; et partout ses vues sont vives, souvent originales, souvent aussi discutables. ”
André Léo,
Almanach de la coopération pour 1869
“ Ce sont, avouons-le, des raisons de l’autre monde, du monde passé, que de s’en remettre pour le souci le plus important, pour la science la plus complexe, celle de l’éducation, aux sublimités de l’instinct, aux inspirations du cœur, et autres phrases, auxquelles d’excellentes créatures, nous le voulons bien, mais fort ineptes dans leur rôle, donnent journellement, aux yeux de tous, le plus parfait démenti. ”
Jacques-André Mérys, Revue des Deux Mondes
“ En recueillant mes impressions et mes idées, les émanations de mon âme, il me semble que je multiplie chacune d’elles par toutes les autres et que je réunis les élémens de ma vie future même au-delà de ce monde... ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ Je rentre en moi-même, et j’y trouve un monde, mais de pressentiments et de vagues désirs, plutôt que de réalités et de forces vivantes. Alors tout flotte devant mes yeux, et je poursuis en souriant mon rêve à travers le monde. ”
Xavier Raymond, L’Angleterre de 1865 et le septième parlement de la reine Victoria
“ C’est, comme nous disons familièrement, un esprit tout d’une pièce, qui va jusqu’au bout de ses convictions et de ses principes, sans s’inquiéter de l’heure, ni du jour, ni à plus forte raison des conséquences et du lendemain. ”
Platon,
Œuvres de Platon, traduites par Victor Cousin
“ THÉÉTÈTE. A présent, je suis au fait, et j’admets deux espèces d’épuration, l’une pour l’âme, l’autre pour le corps, indépendante de la première. L’ÉTRANGER. A merveille. Maintenant, fais attention à ce que je vais te dire, pour tâcher de subdiviser encore en deux la division que nous venons d’établir. THÉÉTÈTE. Partout où tu me conduiras, je tâcherai de te suivre dans tes divisions. L’ÉTRANGER. Nous admettons que dans l’âme la méchanceté et la vertu sont deux choses différentes. THÉÉTÈTE. Eh bien ? ”
Juliette Adam,
Le Mandarin
(1860)
“ Il y a d’autres yeux que ceux de la raison, dit le matérialiste avec ironie, les yeux de l’âme. Bienheureux le corps qui renferme cette substance indéfinie dont la mission est de dévoiler au cœur de l’homme un être indéfinissable ! ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo
“ Ils ne s’envolaient point ; ou, s’ils fuyaient aux bois, Quand je les rappelais ils venaient à ma voix. Une colombe et moi longtemps nous nous aimâmes. Maintenant je sais l’art d’apprivoiser les âmes. ”
A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence profane… (1865)
“ Tous ces discours pleins, si l'on veut, d'une sublime raison, mais où l'on ne trouve point cette chaleur et ce mouvement qui vient de l'âme, ne sortent-ils pas manifestement de ce génie de discussion et d'analyse accoutumé à tout décomposer, à tout réduire en abstractions idéales, à dépouiller les objets de leurs qualités particulières, pour ne leur laisser que des qualités vagues et générales qui ne sont rien pour le cœur humain ? ”
Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ Je suis pour la dernière partie de l’alternative, lorsque je me représente les effets de l’étude, de la méditation, des affections heureuses ; je suis pour la première, quand j’apprécie l’influence du monde, la connaissance des sots, le sentiment de l’injustice, la haine du préjugé et de la tyrannie. ”
E. Caro, Un Moraliste inédit, M. Doudan
“ A ce signe, vous reconnaîtrez ces beautés éternelles, qu’on a longtemps appelées classiques, qui parlent à toutes les générations, dans un langage toujours intelligible, des sentimens permanens de l’humanité. ”
Jacques-Antoine Dulaure,
Des divinités génératrices
“ L’histoire des mœurs, jointe à celle des événemens politiques, en découvre souvent les causes, explique les motifs des diverses déterminations, parle à l’esprit et au cœur, plaît et instruit à-la-fois. ”
Henri Blaze de Bury,
Revue des Deux Mondes
“ La poésie, accoutumée à ne voir partout que symbole, conclura volontiers, et cela jusqu’à la fin des siècles, de la grandeur et de la dignité extérieure à la grandeur et à la dignité morale, des privilèges de naissance, de fortune et de rang, aux attributs de l’ame et de l’esprit. ”
Victor Hugo,
Correspondance de Victor Hugo
“ Courage, messieurs, courage ! vous êtes de la génération qui a l’avenir. En philosophie, en littérature, en religion, vous ferez de grandes choses. En politique, vous achèverez les ébauches ; en littérature, vous continuerez l’œuvre. ”
