Résumé

Portrait de Michel Corday Michel Corday L’Envers de la guerre

« Il s’agit d’une lutte entre deux conceptions du monde. Ou bien la conception allemande du Droit, de la Liberté, de l’Honneur, de la Morale, doit continuer à être respectée, ou bien la conception anglaise doit triompher, c’est-à-dire que tout doit se ramener à l’adoration de l’argent et que les peuples de la terre devront travailler comme des esclaves pour la race de maîtres anglo-saxons qui les tient sous le joug. Il faut absolument que l’une de ces deux conceptions soit vaincue... » L’affreusement comique, c’est que l’Entente tient un langage identique.
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Portrait de Michel Corday Michel Corday L’Envers de la guerre

Ce qui me choque, c’est l’opposition entre les petits raffinements de soins — les pêches intactes sur leur couche d’ouate, les hors-d’œuvre savants, les exigences minutieuses des dîneurs — et la hantise de la tranchée, des indicibles souffrances dans le souffle de la mort. Il me semble que la guerre a haussé à la centième puissance l’injustice sociale, le contraste entre la vie du privilégié et celle du prolétaire.
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« La paix — non allemande, mais humaine — que nous voulons, ne sera féconde, n’aura les caractères réparateurs de la paix, que si elle ne tarde pas, que si elle intervient avant un trop grand affaiblissement de cette France dont il importe au monde, pour l’équilibre futur, que la force reste entière. Il ne faut pas, dans la grande paix qui se prépare, que la France des Droits de l’Homme ait figure de convalescente anémiée, mais de vigoureuse ouvrière du droit nouveau ».
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