Gabriel Bonvalot

Gabriel Bonvalot

Résumé

Portrait de Gabriel Bonvalot Gabriel Bonvalot Causeries et souvenirs, 1914-1915 (1916)

La probabilité d'une attaque allemande sur Paris vous donnerait-elle quelque inquiétude ?
— Non, mon cher ami, les Allemands ne sont pour rien dans ma méchante humeur. Je considère, il est vrai, comme probable une offensive de nos ennemis sur Paris, mais je suis trop vieil artilleur pour m'effrayer du bruit du canon. Comme, d'autre part, seule
la bataille amène la victoire, je serai enchanté que les Allemands nous offrent l'occasion d'un succès décisif.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Bonvalot Gabriel Bonvalot Causeries et souvenirs, 1914-1915 (1916)

Léon consacra à Rome Charlemagne empereur d'Occident, c'est à l'Auguste, couronné de Dieu, au paisible Empereur des Romains que le peuple souhaite vie et victoire.
L'Empire d'Occident comprenait l'Italie, l'Espagne et les Gaules.
Faire de l'Empire d'Occident un Empire germanique est aussi insensé que le serait de faire dans quelques mille ans de la Roumanie actuelle, un royaume allemand, parce qu'un Hohenzollern est assis sur le trône de ce pays.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Bonvalot Gabriel Bonvalot Causeries et souvenirs, 1914-1915 (1916)

Entre l'homme et la bête, un duel à mort est engage ; il faut que l'un ou l'autre périsse.
C'est bien à la bête que nous avons affaire, à cette bête que Dante nous dépeint immonde et méchante, dont rien n'assouvit les désirs, et qui, après son repas, a plus faim qu'auparavant.
Ce monstre s'est jeté sur nous, quand il nous croyait sans défense. Ses passions sont bien celles de la bête.
Il n'a ni foi, ni loi, ni conscience, ni honneur.
Par la manière dont ils font la guerre, les Allemands méritent d'être rangés parmi les brutes.
Source : Gallica

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