Gabriel Bonvalot,
Causeries et souvenirs, 1914-1915
(1916)
“ La probabilité d'une attaque allemande sur Paris vous donnerait-elle quelque inquiétude ? — Non, mon cher ami, les Allemands ne sont pour rien dans ma méchante humeur. Je considère, il est vrai, comme probable une offensive de nos ennemis sur Paris, mais je suis trop vieil artilleur pour m'effrayer du bruit du canon. Comme, d'autre part, seule la bataille amène la victoire, je serai enchanté que les Allemands nous offrent l'occasion d'un succès décisif. ”
