P.-C. Hannesse, Histoire et description de Notre-Dame de Reims… (1861)
“ En effet, si, dans la cathédrale de Reims, les parties les plus invisibles, les plus cachées, les plus perdues sont traitées avec autant de délicatesse et de fini que les plus apparentes ; si les étroits médaillons du haut des grandes verrières de l'abside et de la nef ont leur sujet entier, complet, comment concevoir que la magnifique rosace du grand portail n'ait pas aussi le sien? Elle devait nécessairement l'avoir, et elle l'a, bien un, bien entier, bien admirable ; elle l'a très-visible et facile même à reconnaître du bas de l'église, avec une vue médiocre, quand on est prévenu. ”
