“ Un rayon de lune passa par la lucarne, oblique d’abord et mince comme une lame ; puis il tourna, dessinant carrément l’ombre des barreaux sur le mur. La lucarne avait cinq barreaux, deux dans la largeur, trois dans la hauteur : de beaux gros vieux barreaux portant des traits de lime, en barbe, pour déchirer les mains qui eussent voulu les secouer. Le rayon descendait en même temps qu’il tournait, parce que la lune pleine montait au ciel. Un instant vint où il glissa sur le front blême d’André Maynotte. C’était un beau jeune homme, et Julie l’eût aimé plus chèrement dans son martyre. ”
Lucarne
Définition et enjeux
La lucarne, ouverture étroite dans une toiture ou un mur élevé, est un élément architectural chargé de symbolisme. Depuis l’Antiquité jusqu’au XIXe siècle, elle a inspiré des auteurs comme Victor Hugo, qui en fait un point de passage dramatique pour Quasimodo, ou Paul Féval, qui en décrit les barreaux comme des symboles de captivité.
Maurice Barr évoque son allure séduisante, tandis que Georges Gache la transforme en scène de conflit social. Ces approches variées révèlent une richesse du motif, reliant architecture et psychologie humaine.
Citations sur “lucarne”
Victor Hugo,
Oeuvres complètes de Victor Hugo…
(1855)
“ Un joyeux rayon du soleil levant entrait par sa lucarne et lui venait frapper le visage. En même temps que le soleil, elle vit à cette lucarne un objet qui l'effraya, la malheureuse figure de Quasimodo. Involontairement elle referma les yeux, mais en vain ; elle croyait toujours voir à travers sa paupière rose ce masque de gnome, borgne et brèche-dent. ”
Amédée Fraigneau, Rouen Bizarre
“ Au bout de deux ou trois minutes, une tête enfarinée paraît a une lucarne ; une voix d’être a moitié endormi s’écrie : « C’est bien ! on y va ! » La lucarne se referme et l’homme au gourdin se retire tranquillement avec la satisfaction du devoir accompli. ”
Maurice Barr, Mémoires d'une poule noire (1868)
“ La petite lucarne du grenier était placée au beau milieu de la façade. Moi, en ce moment, j'étais sur la fenêtre de l'aile gauche de la maison, par conséquent peu éloignée de cette bienheureuse lucarne, dont l'ouverture protectrice semblait m'inviter et me sourire. Bientôt je m'y élançai. Mais le rebord était si étroit que je dus m'y accrocher à plusieurs reprises, au risque de dégringoler dans la cour. Oh ! comme mon cœur battait ! ”
Marguerite Audoux,
Marie-Claire
“ Après avoir fermé le livre, je m’accoudai à la lucarne du grenier. Le jour était presque fini, et les sapins paraissaient moins verts. Le soleil s’enfonçait dans des nuages blancs, qui bouffaient et se creusaient comme du duvet. ”
Georges Gache, Le Dernier Jour du monastère d’Hautecombe
“ La mariée, d’un signe de main , fit cesser le rire. Les jeunes hommes de l’intérieur se levèrent avec vivacité, et vinrent, en se disputant l’étroite ouverture de la lucarne, grouper leurs oreilles tout près de la mariée et de la vieille avisée. Celle-ci, non contente du charmant signe de main de l’épousée, en fit un à sa façon ; elle déploya l’aunage de son bras où il ne restait presque plus que les os, et ce bâton vivant, interposé entre la tête de Lucile et la fenêtre, s’étendit comme pour prononcer une condamnation ; il entra obliquement dans la lucarne et sembla se fixer sur un coupable. ”
George Sand,
Lucrezia Floriani
“ La chambre que la Lucrezia ouvrait au prince était celle qu’elle avait habitée durant son enfance ; c’était une espèce de soupente, éclairée d’une seule lucarne étroite, toute tapissée à l’extérieur de vignes sauvages et de folles clématites. ”
“ La lucarne se referma aussitôt, et nous demeurâmes quelques instans immobiles, craignant de nous trahir par un mouvement. Alors Lila, s’approchant tout près de nous, dit à voix basse à sa maîtresse : — Mon Dieu, retirons-nous, signora ! M. l’abbé Cignola, qui rôdait dans l’église depuis un quart d’heure, vient d’entrer dans le confessional et d’en ressortir presque aussitôt après vous avoir regardée sans doute par la lucarne. ”
Émile Zola,
Une page d’amour
(1879)
“ Leur conversation tomba. Hélène, ne sachant que faire, ouvrit la lucarne ; et quand elle se retourna, ils évitèrent de se regarder. Des rires d'enfant entraient par la lucarne, qui taillait une lune bleue, très-haut, dans le ciel. Ils étaient bien seuls, cachés à tous les regards, n'ayant que cette trouée ronde qui les voyait. Les enfants se turent, au loin ; un silence frissonnant régna. Personne ne serait venu les chercher dans ce grenier perdu. ”
Arsène Houssaye,
Madame de Favières, par Arsène Houssaye…
(1844)
“ La jolie fille de la lucarne était une pauvre créature sans famille qui ne se sauvait de la misère et de l'opprobre qu'à force de travail. Elle était tout à la fois couturière et repasseuse, il lui arrivait même de faire des fleurs et de monter des plumes. ”
M.-L. Gagneur, Le Calvaire des Femmes (1867)
“ La mansarde était petite, mais propre, quoique misérable. L'air et le soleil y pénétraient par la lucarne entr'ouverte, lucarne si étroite pourtant qu'une partie de la mansarde se trouvait plongée dans l'ombre. Quatre personnes vivaient habituellement dans ce réduit. Une fillette au doux regard, vêtue avec goût, presque avec recherche, assise sur un tabouret, tenait à la main une poupée de deux sous. Christine, installée sous la lucarne, cousait des bonnets. L'aïeule, paralysée du côté droit, se tenait dans un fauteuil de paille, les mains croisées et baissant la tête avec stupeur. ”
Antoine Duplais, Une Affaire mystérieuse. La tragédie du Christ au XIXe siècle… (1892)
“ Un pavé de la salle, mu par je ne sais quelle force surnaturelle, sort de sa rainure et vient me frapper la jambe, presqu'à la hauteur du genou. Dans le petit local, un serpent insaisissable me mord à la main droite; puis la même force invisible ouvre brusquement la lucarne et jette par cette ouverture une liasse de cahiers de physique. ”
Anatole France,
Histoire comique
“ Puis il rugit:—Sacré tonnerre! Pradel!... Romilly!... où est Romilly? Ah! le voilà, le gredin... Romilly, je vous avais dit de rapprocher le poêle de la lucarne. Vous ne l'avez pas fait. A quoi pensez-vous, mon ami?On se trouvait arrêté tout à coup par une difficulté grave. Chevalier, porteur de papiers d'où dépendait le sort de l'Empire, devait s'échapper de la maison d'arrêt par la lucarne, Le jeu de scène n'avait pas été réglé encore: il n'avait pu l'être avant la plantation du décor. Et l'on s'apercevait que les mesures avaient été mal prises et que la lucarne n'était pas praticable. ”
Marquise de Créquy,
Souvenirs de la Marquise de Créquy de 1710 à 1803
“ L’Abbé Goutte alla regarder par une lucarne, et vit au milieu de la foule un malheureux homme avec les cheveux hérissés, les yeux hagards et les mains attachées derrière le dos, qu’on accablait de malédictions atroces et qu’on assommait d’horribles coups ”
Victor Hugo,
Notre-Dame de Paris
(1831)
“ Avec une force que décuplait le sentiment du danger, il souleva une des poutres, la plus lourde, la plus longue, il la fit sortir par une lucarne, puis, la ressaisissant du dehors de la tour, il la fit glisser sur l’angle de la balustrade qui entoure la plate-forme, et la lâcha sur l’abîme. L’énorme charpente, dans cette chute de cent soixante pieds, raclant la muraille, cassant les sculptures, tourna plusieurs fois sur elle-même comme une aile de moulin qui s’en irait toute seule à travers l’espace. ”
Les évasions célèbres : d'après les récits des historiens… (1902)
“ Là, je m'efforçai de la faire entrer dans la lucarne; mais il me. fut impossible de l'introduire au delà du cinquième échelon : car, le bout s'arrêtant contre le toit intérieur de la lucarne, aucune force au monde n'aurait pu la faire pénétrer plus loin sans briser ou le toit ou l'échelle. Il n'y avait pas d'autre remède que de la faire basculer en l'élevant de l'autre Lout ; alors l'inclinaison aurait fait couler l'échelle par son propre poids. J'aurais pu, semble-t-il, placer l'échelle en travers et y attacher ma corde pour me descendre en me glissant sans aucun danger ”
Victor Tissot,
Les curiosités de l'Allemagne du Sud
(1886)
“ Les petites-filles ne se sont pas émancipées, la fanfreluche étrangère ne leur a pas tourné la tête, elles sont restées fidèles à la mode de leurs grands-parents et à la tradition des ancêtres. Toutes les maisons sont hautes, massives, ventrues, coiffées de grands toits rouges percés de plusieurs étages de lucarnes et projetés en saillie sur de vastes balcons sculptés. De la lucarne maîtresse s'avance l'arbre d'une grue avec sa corde enroulée qui servait autrefois à rentrer les récoltes et les moissons, les fèves brunes et les gerbes d'or de la plaine franconienne. ”
Alfred Des Essarts, La Pervenche, livre des salons… (1848)
“ Cependant l'explosion retentissait encore dans les échos du ravin. Le chien de la métairie aboyait avec force. Aussitôt une petite lucarne s'ouvre dans un pan de mur ; une tête d'homme s'y 33 glisse, immobile, en prêtant l'oreille; puis, de cette même lucarne s'échappe un cri pareil au cri du chât-huant. Au même instant, plusieurs cris semblables s'élèvent du fond des bruyères. ”
Jules de Goncourt,
Germinie Lacerteux
“ Tous les soirs, la petite allait écouter par une lucarne grillée les condamnations du jour, la Liste des gagnants à la loterie de sainte Guillotine. ”
Gustave Flaubert,
Un coeur simple
“ Une lucarne au second étage éclairait la chambre de Félicité, ayant vue sur les prairies. ”
Albert de Salinis, Le protectorat français sur la Côte des esclaves… (1908)
“ L'air taciturne de leur physionomie attristée révèle les graves préoccupations de leur esprit. Tantôt ils s'arrêtent pour fouiller la mer aussi loin que portent les lunettes. A travers les lucarnes ils jettent des regards anxieux vers l'horizon. Rien n'apparaît, pas même une voile. ”
Jean-Nicolas Bouilly,
Les jeunes femmes , par J.-N. Bouilly…
(1819)
“ D'abord ses yeux inquiets se portent sur la lucarne, qui se trouve ouverte, et par laquelle un homme pouvait passer aisément ; il voit, sur un vieux sopha, une pelisse d'officier de cavalerie légère, et frémit en portant de nouveau ses regards sur la lucarne; il aperçoit, en face d'un thcvalet-, une lampe d'atelier à plusieurs mèches, une boîte à couleurs , une palette encore toute chargée, et enfin un portrait demi-nature, presque termine, qu'il reconnaît pour être celui du 01* unique de la propriétaire de la maison, très-riche veuve qui occupait le pre. ”
Paul d’Estournelles de Constant,
Revue des Deux Mondes
“ Les têtes pâles de quelques caloyers avertis par le hennissement des chevaux apparaissent aux lucarnes ; ils regardent, insoucians, avec des yeux où perce pourtant une évidente malveillance, ces étrangers curieux qui viennent surprendre la comédie de leurs intrigues et troubler la monotonie de leur impassible repos. La chaleur est tombée, c’est l’heure de la promenade : nous trouvons en grand nombre les moines groupés sur une longue terrasse bordée de grands arbres qui s’avance en face du couvent vers l’est. ”
Julien Delahais, Dieppe et les Dieppois pendant la guerre de 1870-71 (1889)
“ La foule qui entoure la ferme incendiée vient d'apercevoir un être vivant à l'une des lucarnes. C'est un vieillard qui n'a pu se sauver. Il fait des gestes désespérés. La mort est à quelques pas de lui. ”
Erckmann-Chatrian, Histoire d'un sous-maître, par Erckmann-Chatrian… (1871)
“ Deux ou trois lucarnes à la pointe des petits pignons découvraient tout le pays ; braconniers et contrebandiers voyaient venir de là les gendarmes , les gardes et les gabelous de plus d' une lieue . Le sentier , entre deux petits murs de pierres sèches , aboutissait à la première hutte . Au-dessus s' étendaient les champs de seigle , alors ensevelis sous la neige . La fumée de quelques cheminées se dévidait dans l' air , et déjà de tous les côtés , aux fenêtres , aux lucarnes , sur le penchant de la colline , des figures attentives m' épiaient ”
Jules Girard, Un Poète républicain sous Néron…
“ Dans la forêt de Marseille, si les soldats se décident à frapper de la hache les chênes sacrés, ce n’est pas qu’ils soient libres de toute crainte religieuse ; mais, tout bien pesé, la colère de César leur paraît plus redoutable que celle des dieux, expensa superorum et Cæsaris ira. Dans cette voie, Lucain arrive nécessairement au fantastique, auquel d’ailleurs il est porté par nature. C’est le propre de ces imaginations fortes et incomplètes que ne soutient pas le sens de la vie. ”
Giovanni Giacomo Casanova,
Casanova – Histoire de ma vie
“ J’ai ouvert la porte, et je suis tombé entre les bras ouverts de Lucrece, qui dit à sa sœur c’est mon ange : tais toi, et dors. Elle ne pouvoit pas dire d’avantage, car nos bouches colées n’étoient plus ni l’organe de la parole, ni le canal de la respiration. Devenus un seul être dans le meme instant, nous n’eumes pas la force de refrener plus qu’une minute notre premier desir ; il parvint à sa periode sans aucun bruit de baisers, et sans le moindre mouvement de notre part. Le feu violent qui nous animoit nous embrasoit : il nous auroit brulé si nous nous fussions avisés de le contraindre. ”
“ Lucain, près de mourir, retrouva toute sa fierté. S’étant fait ouvrir les veines, il expira en récitant des vers ou il décrit les derniers moments d’un jeune guerrier qui, blessé par un serpent, jette par tous ses pores son sang avec sa vie. Il était âgé de vingt-sept ans, et désigne consul pour l’année suivante, il avait épousé une femme romaine, célèbre par sa naissance, .sa vertu, sa beauté. Lucain avait composé beaucoup de poésies, perdues pour nous : des sylves ; un chant sur la descente d’Enée aux enfers ; deux autres sur l’incendie de Troie et sur celui de Rome ”
“ Dans les jeux littéraires que l’empereur avait établis, Lucain chanta la descente d’Orphée aux enfers, et Néron la métamorphose de Niobé. Un tyran, mauvais poète, est un dangereux concurrent ; et il parait que Lucain, encore plus poëte que courtisan, ayant eu l’audace de remporter la palme, perdit le mérite de ses premières flatteries. Il ne s’agit pas encore de ces adulations trop célèbres qui déshonorent le commencement de la Pharsale, et qui ne sont pas moins choquantes par le mauvais goût que par la bassesse. ”
Henri de Lacretelle,
Contes de la méridienne, par Henri de Lacretelle
(1859)
“ Alors Lucciola, frémissante de peur et éperdue, n'écouta plus que la passion qui criait en elle. — Ecoutez-moi, lui dit-elle, il y a un moyen, un seul ; mais Dieu me pardonnera-t-il si je l'emploie ? Oui, mon coeur m'inspire, car ma destinée me pousse vers vous. Ce que je vais vous dire est: peut-être une superstition ridicule, mais j'y crois ; on croit au miracle quand on est désespéré. ”
L' Arioste, Roland furieux, traduction nouvelle et en prose par M. V. Philippon de la Madelaine… (1864)
“ Si vous voulez essayer vos forces, il se présente la plus belle occasion qui puisse jamais s'offrir à un paladin. La fille du roi a besoin d'un défenseur et d'un champion contre un chevalier, nommé Lurcain, qui vent lui faire perdre l'honneur et la vie, Obéissant à une haine aveugle, Lurcain l'accuse devant le roi, son père, d'avoir, au milieu de la nuit, introduit un amant dans son palais. Il prétend avoir vu cet homme escalader le balcon avec l'aide de la princesse. ”
“ Notre auteur fait ici une censure indirecte de la Pharsale de Lucain ; mais Voltaire, dont l’autorité en matière de goût vaut au moins celle de Pétrone, en porte un jugement tout différent et tout à l’avantage de Lucain. La proximité des temps, dit-il, la notoriété publique de la guerre civile, le siècle éclairé, politique et peu superstitieux où vivait Lucain, ainsi que les héros de son poëme, la solidité de son sujet, ôtaient à son génie toute liberté d’invention fabuleuse. La grandeur véritable des héros réels, qu’il fallait peindre d’après nature, était une nouvelle difficulté. ”
Jules Girard, Un Poète républicain sous Néron…
“ Lucain, combattant intrépide à Pharsale ! Ce que nous savons de lui nous le montre moins brave en actions qu’en paroles. Son énergie poétique du moins ne faiblit pas. Dans ce septième livre, que remplit tout entier ce grand fait du combat de Pharsale, il n’a rien épargné pour en exprimer la grandeur ; toutes les ressources de la rhétorique et tout le bagage de l’épopée ont été mis en réquisition. ”
François Lagrange, Histoire de saint Paulin de Nole (1877)
“ Ils se disposaient à partir, quand tout à coup Lucinius mourut, et à sa place ce fut le messager de sa mort qui arriva à Bethléhem. Jérôme fut navré, et il écrivit à la jeune veuve une lettre bien digne de son grand esprit et de son grand cœur : « Pleurez, lui disait-il, Lucinius comme on pleure un frère; mais réjouissezvous aussi, car il règne avec Jésus-Christ, et, du haut du ciel, vainqueur, il vous regarde, il sourit à vos luttes, et il vous prépare près de lui une place avec le même délicat amour qui, sur la terre même, de votre époux en avait fait votre frère, et de vous sa sœur 1. » ”
Alfred Pourchel, Une chrétienne et Néron : drame en cinq parties et en vers (1835)
“ LUCAIN. Non, car mon dénoûment, c'est toi qui l'as trouvé. Oui, les âges futurs , en lisant mon ouvrage, Suppléront ce qui manque à la dernière page; Ils se diront : Lucain voulait chanter Brutus ; Mais , gagné d'héroïsme en voyant ses vertus , Bien qu'il vît de la gloire à peindre son modèle , Celle de l'imiter lui parut plus réelle. Mais il fut moins heureux que son grand devancier, Et ne cacha sur lui qu'un inutile acier , Il jelte son poignard aux pieds de Néron par dessus la double baie des soldats. Qu'un acier dont bientôt on l'immola lui-même. ”
